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Sensations extrêmes 3

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Le sourire de mon Maître et cette claque sur ma joue m’ont fait le plus grand bien. C’est le signe du pouvoir qu’il a sur moi et j’aime ça, je m’en délecte.

Après une petite pause pendant laquelle j’ai eu le loisir de me rincer, je suis revenu vers le salon où mon Maître m’attendait. Toujours habillé de sa chemise en cuir, de son fut en cuir et de ses bottes hautes en cuir, qu’il est beau, qu’il est viril ! Il boit un bière en bouteille, tranquille, les mains gantés, le martinet qui pend sur le côté gauche de sa cuisse, installé dans son fauteuil. A voir la grosseur de son entre-jambes, j’ai tout de suite pensé que la séance n’était pas finie et qu’il préparait une suite. En effet, il m’a d’abord ordonné de me mettre à quatre pattes devant lui (je suis encore nu), le plus bas possible, de relever mon cul pour bien cambrer, et de lécher les bottes.: autant vous dire que je ne me suis pas fait prier ! Puis il s’est penché sur moi, a pris le bandeau et me l’a remis sur les yeux: putain, quelle sensation ! Je ressentais une fois encore ce plaisir de m’abandonner à sa volonté, de m’offrir à ses désirs. Ensuite, il  passé le martinet entre mes fesses tendues: comme mon cul était bien rasé, j’ai senti les lanières qui frottaient mes couilles et qui remontaient le long de l’anus jusqu’à mon dos. il a répété ça trois quatre fois, ravi de m’entendre gémir doucement mais un peu plus à chaque fois, en me tortillant un peu mais pas trop: je suis un bâtard, certes, mais viril.

Quand il se lève, j’entends le bruit du cuir qui crisse, je l’entends bouger, aller et venir dans la pièce; moi je reste tapi la tête au sol, presque à genoux mais le cul en l’air, cambré. il est passé tout près de moi mais il ne m’a pas touché, pas caressé, ni même frôlé mes fesses: pourtant je suis là, ouvert, disponible à lui mais rien: c’est une sensation de manque qui s’installa alors. j’ai envie de lui crier, de le supplier: « Maître, occupez-vous de mon cul ! Il est à vous, regardez tous les efforts que je fais pour ça ! ». les lanières du martinet m’avaient tellement excité !

Cette sensation dure aussi longtemps que Lui tourne dans cette pièce. J’entends qu’il est occupé à organiser quelque chose, mais quoi ? J’attends, fébrile et impatient ! Quand il me prend par les cheveux pour me relever, c’est pour m’installer au sol, jambes croisées, en tailleur comme un Bouddha en méditation. Il m’oblige à poser les mains sur les cuisses. je n’ai pas l’habitude de cette posture et je dois me tenir très droit pour être bien. Il me penche alors vers l’avant, fortement, en faisant en sorte que mes fesses se relèvent. Je sens ses doigts qui posent du gel sur mon anus. Il me dit de revenir  en arrière et je sens un gode qui m’écarte et pénètre mon cul ! Oh, quelle sensation que cet engin qui veut venir habiter mon trou: c’est un plug. Il n’est pas énorme, heureusement, mais il l’est suffisamment pour que le sente passer . Ça y est, je suis assis et pluggé et j’ai des frissons dans tout le corps ! Alors mon Maître me dit de me détendre, de respirer du ventre et de lâcher les muscles. Je ne comprends pas pourquoi mais un bâtard ne pose pas de question (et ne devrait pas se poser de question). Je m’exécute et en fin de compte, je me sens bien. Mon Maître s’occupe de moi et j’aime ça. Je crois qu’après une séance aux fers puis assez trash avec les plans pisse, cette fois, ce sera différent. Mon Maître s’approche de moi par derrière, il a les bottes qui se collent à mon dos. Je’ le sens qu’il se penche et qu’il attrape fortement mes tétons: ouah, il va y retourner. Il les pince avec ses doigts chacun leur tour et pose une pince au bout: quel bonheur, mon Maître. Et je le lui dis presque spontanément « Merci Maître ! » tellement cela me fait du bien. Ensuite, après quelques secondes de silence, j’entends comme une musique douce qui démarre, très douce, pareille à celles que l’on entend quand on veut se détendre. Il est audacieux, mon Maître, alors que nos rapports sont basés quand même sur le sado-masochisme !

Alors une séance de bondage commence: il m’attrape les mains qu’il me fixe dans le dos avec une première corde. puis elle s’enroule de mon dos de bas en haut; il enlace tout mon torse et les avant-bras, fortement mais jusque ce qu’il faut pour que je puisse être bien (au début en tout cas !). Ensuite, il s’attaque à mes cuisses et jambes. il le fait presque délicatement, en tout cas avec rigueur et régularité; il est doué mon Maître, il connaît son sujet. Et pendant ce temps, je suis de plus en plus immobilisé, je respire comme je peux et le bout de mes tétons me chauffe grave. Je ne sais pas combien de temps dure la séance mais je me trouve complètement bloqué. Lui se délecte de me voir ainsi: il prend des photos. Il doit prendre un plaisir énorme; et puis il se met à me parler au bout de très longues minutes. Il me caresse la peau, me relève la tête en me tenant le menton. Je sens que son excitation monte, qu’il a envie de rendre la séance moins douce: alors les insultes pleuvent, il me claque la gueule, d’abord doucement avec ses gants, puis il les enlève et me claque fort. Il me traite de bâtard, de moins que rien, d’objet à sa disposition, il me remet à ma place. Et je sens à ce moment-là qu’il utilise la roulette. C’est un engin qui fait des effets incroyables sur la peau: ça me met dans un état d’excitation physique dingue, entre douleur et plaisir. Je bande comme un âne, je gémis beaucoup, je le supplie d’arrêter pare que la tension est trop grande mais il n’en fait qu’à sa tête: c’est lui le Maître, c’est Lui seul qui décide ! J’entends le pantalon se dégrafer et je sens sa bite très belle, longue et large, forcer l’entrée de ma bouche: bien sûr j’ouvre tout de suite ma gueule pour avaler son engin. Le nombre de va-et-vient est impressionnant, un peu plus profonds à chaque fois; puis il me prend par la tête pour enfoncer sa bite loin au fond de ma gorge. Il grogne, il grogne de plus en plus fort. Il prend un plaisir énorme et moi je suis à sa disposition pour ça. D’un seul coup, il se met à gueuler plus fort et de façon hyper virile et je sens un flot de sperme me balayer la gueule, de la bouche jusque sur le bandeau, et sur les joues aussi: ça n’arrête pas, il en balance encore une bonne dose avant de s’arrêter: avec ses doigts, il m’ouvre bien la bouche, prend son jus qui traîne sur mes lèvres et va le fourrer dans ma gueule. Sa bite encore bien raide entre à nouveau elle aussi dans ma bouche pour quelques aller-retours afin que je la nettoie correctement. Moi je suis toujours là, assis en tailleur, bondé par ses cordes et avec les pinces sur mes tétons; je bande toujours autant mais je ne peux rien faire du tout.

En quelques minutes, il retire les pinces et je hurle de douleur: il prend tout de suite de la salive sur ses doigts pour malaxer mes tétons rougis; puis il enlève les cordes, je retrouve de la souplesse. Il me parle, me soulève, me dit de le suivre sur le lit à côté mais j’ai toujours mon bandeau sur les yeux. Alors il m’allonge, je frémis: est-ce de froid ? de plaisir ? Dans un dernier élan, il me blottit contre lui, toujours en cuir. Il me serre fort, il enlève le bandeau, me regarde, me sourit et m’embrasse en me disant: « je suis très fier de toi, mon bâtard. »

 

 

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